Dans cet article
- Le contrat de location meublée doit respecter le modèle type défini par le décret n° 2015-587 du 29 mai 2015, pris en application de la loi Alur du 24 mars 2014
- Le bail meublé est conclu pour une durée minimale de 1 an (ou 9 mois pour un étudiant), contre 3 ans en location vide
- Le logement doit comporter au minimum 11 catégories d’équipements listées par le décret n° 2015-981 du 31 juillet 2015 pour être qualifié de meublé
- Le dépôt de garantie est plafonné à 2 mois de loyer hors charges en meublé, contre 1 mois en location vide
- Le bailleur dispose d’un préavis de 3 mois avant l’échéance pour donner congé, le locataire d’un préavis réduit à 1 mois
- Un modèle de contrat de location meublé PDF conforme est téléchargeable gratuitement sur service-public.fr
Sommaire
- Ce que dit la loi sur le bail meublé
- Les clauses obligatoires du contrat de location meublée
- La liste des meubles et équipements imposés par décret
- Où se procurer un contrat de location meublé conforme
- Comment remplir votre bail meublé étape par étape
- Les annexes obligatoires à joindre au contrat
- Durée, renouvellement et résiliation du bail meublé
- Les inconvénients du bail meublé pour le bailleur et le locataire
Après quatorze années passées à décortiquer les textes de loi pour Les Échos puis Challenges, je constate que le contrat de location meublée PDF reste l’un des documents les plus recherchés par les bailleurs particuliers. Et pour cause : un bail mal rédigé expose à la requalification en location vide, avec des conséquences fiscales et juridiques lourdes. Dans ce guide, je vous livre la méthode complète pour rédiger, télécharger et sécuriser votre bail meublé en conformité avec la législation en vigueur en 2026.
Ce que dit la loi sur le bail meublé
Le cadre juridique du bail meublé repose sur plusieurs textes fondamentaux qu’il faut maîtriser avant de rédiger la moindre clause. La loi n° 89-462 du 6 juillet 1989, modifiée par la loi Alur du 24 mars 2014, constitue le socle. Son article 25-4 impose l’utilisation d’un contrat type pour toute location meublée constituant la résidence principale du locataire.
Le décret n° 2015-587 du 29 mai 2015 fixe le contenu du contrat type. Ce décret est entré en vigueur le 1er août 2015 et s’applique à tous les baux signés depuis cette date. Il distingue deux modèles : l’un pour la location nue, l’autre pour la location meublée. Les deux partagent une structure similaire, mais le bail meublé comporte des mentions spécifiques relatives à l’inventaire du mobilier et aux conditions de durée.
L’article 25-7 de la loi du 6 juillet 1989 définit ce qu’est un logement meublé : un logement décent équipé d’un mobilier en nombre et en qualité suffisants pour permettre au locataire d’y dormir, manger et vivre convenablement au regard des exigences de la vie courante. Cette définition n’est pas décorative : si votre logement ne remplit pas ces critères, le juge peut requalifier le bail en location vide, ce qui allonge la durée du contrat à 3 ans et réduit le dépôt de garantie à 1 mois.
En zone tendue, des règles supplémentaires s’appliquent : encadrement des loyers, complément de loyer à justifier, et préavis réduit à 1 mois pour le locataire (même si ce préavis réduit s’applique désormais partout en meublé). Je vous recommande de vérifier si votre commune figure dans la liste des 1 149 communes en zone tendue définie par le décret n° 2013-392.
Les clauses obligatoires du contrat de location meublée
Le contrat type impose des mentions obligatoires dont l’absence peut entraîner la nullité de certaines clauses ou exposer le bailleur à des sanctions. Voici ce que doit impérativement contenir votre contrat de location meublée PDF.

Les informations relatives aux parties constituent le premier bloc : nom, prénom, date de naissance, adresse du bailleur (ou dénomination et siège social pour une personne morale), ainsi que les mêmes informations pour le locataire. Si un mandataire gère le bien, ses coordonnées et l’étendue de son mandat doivent figurer.
Le descriptif du logement doit préciser la consistance du bien (maison ou appartement), le nombre de pièces, la surface habitable calculée selon l’article R. 111-2 du Code de la construction et de l’habitation, l’étage, les équipements d’accès (ascenseur, digicode), et les annexes (cave, parking, grenier). La surface habitable est une mention essentielle : en cas d’écart supérieur à 5 % par rapport à la réalité, le locataire peut demander une diminution proportionnelle du loyer dans les 6 mois suivant la signature.
Le contrat doit également mentionner la date de prise d’effet, la durée du bail, le montant du loyer et ses modalités de révision (indice de référence des loyers IRL publié par l’INSEE), le montant des charges (forfaitaires ou avec provision), le dépôt de garantie, et les éventuelles clauses résolutoires prévues par la loi.
En zone d’encadrement des loyers (Paris, Lyon, Lille, Montpellier, Bordeaux et certaines communes de la petite couronne parisienne), le bail doit mentionner le loyer de référence, le loyer de référence majoré et, le cas échéant, le complément de loyer avec sa justification. L’omission de ces mentions permet au locataire de contester le loyer devant la commission départementale de conciliation.
La liste des meubles et équipements imposés par décret
Le décret n° 2015-981 du 31 juillet 2015 fixe la liste minimale des éléments de mobilier qu’un logement meublé doit comporter. Cette liste n’est pas indicative : elle est impérative. Si un seul élément manque, le logement risque la requalification en location vide.
| Élément obligatoire | Précision réglementaire |
|---|---|
| Literie | Lit avec couette ou couverture |
| Dispositif d’occultation des fenêtres de la chambre | Volets, stores ou rideaux occultants |
| Plaques de cuisson | Au minimum deux plaques |
| Four ou four à micro-ondes | L’un ou l’autre suffit |
| Réfrigérateur | Avec compartiment congélateur ou congélateur séparé à -6 °C minimum |
| Vaisselle et ustensiles de cuisine | En nombre suffisant pour les occupants prévus |
| Table et sièges | Adaptés au nombre d’occupants |
| Étagères de rangement | Dans chaque pièce de vie |
| Luminaires | Au minimum un par pièce, avec ampoule fonctionnelle |
| Matériel d’entretien ménager | Aspirateur, balai, serpillière selon la nature du sol |
| Table et sièges | Au moins une table et des sièges en nombre suffisant |
Je recommande systématiquement de joindre un inventaire détaillé du mobilier en annexe du bail, avec l’état de chaque élément. Ce document, distinct de l’état des lieux, protège le bailleur en cas de litige sur la restitution du dépôt de garantie. Si vous envisagez d’investir dans un studio meublé, mon analyse des meilleurs quartiers pour un studio meublé à Paris vous aidera à cibler les emplacements les plus rentables.
Où se procurer un contrat de location meublé conforme
C’est l’une des questions les plus fréquentes que je reçois : où trouver un contrat de location meublé PDF gratuit en 2026 ? Plusieurs sources fiables existent, mais toutes ne se valent pas.

La référence absolue reste le site service-public.fr, qui propose le modèle officiel de bail d’habitation. Ce formulaire en ligne, édité par la Direction de l’information légale et administrative, est conforme au décret du 29 mai 2015 et régulièrement mis à jour. Vous pouvez le remplir directement en ligne, puis le télécharger au format PDF. C’est la source que je privilégie dans mes chroniques.
L’ANIL (Agence nationale pour l’information sur le logement) et ses déclinaisons départementales (ADIL) proposent également des modèles conformes, accompagnés de notices explicatives précieuses pour les bailleurs débutants. Ces organismes offrent en outre un conseil juridique gratuit qui peut vous éviter bien des erreurs.
Les modèles proposés par certains sites privés (modèle bail location meublé gratuit Word, contrat location meublé simplifié) peuvent être pratiques, mais je vous mets en garde : vérifiez toujours que le document est à jour de la dernière version du décret. Un bail qui ne mentionne pas les informations relatives à l’encadrement des loyers ou au DPE expose le bailleur à des contestations. Certains modèles simplifiés omettent des mentions obligatoires, ce qui les rend juridiquement fragiles.
Les formulaires CERFA n’existent pas pour le bail d’habitation : contrairement à d’autres actes administratifs, le contrat de location ne fait pas l’objet d’un imprimé officiel numéroté. Le modèle type est défini par décret, mais sa mise en forme est libre, à condition de respecter l’intégralité des mentions obligatoires.
Comment remplir votre bail meublé étape par étape
Rédiger un contrat de location meublée ne s’improvise pas. Voici la méthode que j’applique systématiquement lorsque je conseille des bailleurs particuliers.
Étape 1 : rassemblez les documents préalables. Avant même d’ouvrir votre modèle PDF, réunissez le diagnostic de performance énergétique (DPE), le diagnostic plomb (CREP) si le logement date d’avant 1949, le diagnostic électricité et gaz si l’installation a plus de 15 ans, l’état des risques et pollutions (ERP), et la notice d’information relative aux droits et obligations des parties. Ces documents sont annexés au bail et conditionnent sa validité. Pour comprendre les enjeux du DPE dans un contexte de copropriété, consultez mon article sur le DPE en copropriété.
Étape 2 : identifiez précisément les parties. Renseignez l’identité complète du bailleur et du locataire. N’oubliez pas la date de naissance du locataire, exigée par le contrat type. Si plusieurs colocataires signent, chacun doit figurer au bail avec une clause de solidarité si vous la souhaitez.
Étape 3 : décrivez le logement avec précision. Indiquez la surface habitable mesurée (pas la surface loi Carrez, qui ne s’applique qu’à la vente en copropriété), le nombre de pièces principales, la présence de dépendances. Précisez si le logement est situé en zone tendue et, le cas échéant, mentionnez les loyers de référence.
Étape 4 : fixez les conditions financières. Le loyer mensuel, la date de paiement, le mode de règlement, le montant du dépôt de garantie (2 mois maximum hors charges), les charges (forfait ou provision avec régularisation annuelle). En meublé, le forfait de charges est autorisé, ce qui simplifie la gestion. Précisez également la clause de révision annuelle et l’indice IRL applicable.
Étape 5 : ajoutez l’inventaire du mobilier. Listez chaque meuble et équipement présent dans le logement, avec son état (neuf, bon état, usagé). Cet inventaire sera signé par les deux parties et annexé au bail.
Étape 6 : signez et paraphez. Le bail doit être établi en autant d’exemplaires que de parties (bailleur, locataire, caution le cas échéant). Chaque page doit être paraphée, et la dernière signée avec la mention « lu et approuvé ». La signature électronique est admise depuis la loi du 13 mars 2000, à condition d’utiliser un procédé fiable d’identification.
Les annexes obligatoires à joindre au contrat
Le contrat de location meublée ne se limite pas au document principal. La loi impose de joindre plusieurs annexes obligatoires dont l’absence peut être sanctionnée.

La notice d’information relative aux droits et obligations des parties est la première annexe exigée. Son contenu est fixé par l’arrêté du 29 mai 2015. Elle rappelle les règles relatives au loyer, aux charges, au dépôt de garantie, à l’état des lieux, aux réparations locatives et aux voies de recours. Cette notice doit être remise au locataire au moment de la signature.
Les diagnostics techniques obligatoires comprennent : le DPE (classement énergétique de A à G), le constat de risque d’exposition au plomb (logements construits avant le 1er janvier 1949), l’état de l’installation intérieure d’électricité et de gaz (installations de plus de 15 ans), l’état des risques et pollutions (ERP), et depuis la loi Climat et Résilience du 22 août 2021, le diagnostic de performance énergétique opposable. Un logement classé G+ (consommation supérieure à 450 kWh/m²/an) est interdit à la location depuis le 1er janvier 2025 ; les logements classés G le seront à partir du 1er janvier 2028.
L’état des lieux d’entrée, bien que distinct du bail, est indissociable de celui-ci. Réalisé contradictoirement entre le bailleur et le locataire, il sert de référence pour la restitution du dépôt de garantie. En meublé, je conseille de l’accompagner de photographies datées de chaque pièce et de chaque meuble.
Si un cautionnement est prévu, l’acte de caution doit être rédigé selon les formes de l’article 2297 du Code civil, avec la mention manuscrite du montant du loyer et des charges, la durée de l’engagement, et la reproduction de l’article 22-1 de la loi du 6 juillet 1989. La fiscalité applicable à vos revenus locatifs meublés est un sujet à part entière : je détaille les évolutions récentes dans mon article sur la fiscalité de la location meublée en 2026.
Durée, renouvellement et résiliation du bail meublé
La durée du bail meublé obéit à des règles distinctes de celles de la location vide. L’article 25-7 de la loi du 6 juillet 1989 fixe la durée minimale à 1 an, reconductible tacitement. Pour les étudiants, cette durée peut être réduite à 9 mois sans reconduction tacite.
| Critère | Location meublée | Location vide |
|---|---|---|
| Durée minimale du bail | 1 an (9 mois étudiant) | 3 ans (6 ans si bailleur personne morale) |
| Dépôt de garantie | 2 mois hors charges | 1 mois hors charges |
| Préavis du locataire | 1 mois | 3 mois (1 mois en zone tendue) |
| Préavis du bailleur | 3 mois avant l’échéance | 6 mois avant l’échéance |
| Charges récupérables | Forfait ou provision | Provision avec régularisation |
| Régime fiscal par défaut | BIC (micro ou réel) | Revenus fonciers |
| Reconduction tacite | Oui (sauf bail étudiant) | Oui |
Le congé donné par le locataire peut intervenir à tout moment, avec un préavis d’un mois. Le congé doit être notifié par lettre recommandée avec accusé de réception, par acte d’huissier, ou par remise en main propre contre récépissé. Le délai court à compter de la réception effective de la lettre.
Le congé donné par le bailleur n’est possible qu’à l’échéance du bail, avec un préavis de 3 mois, et uniquement pour trois motifs : reprise pour habiter, vente du logement, ou motif légitime et sérieux (notamment impayés). Le non-renouvellement sans motif légitime est interdit. Si vous hésitez entre investissement locatif direct et placement collectif, mon comparatif SCPI ou investissement locatif vous aidera à trancher.
La clause résolutoire pour défaut de paiement du loyer, non-versement du dépôt de garantie, défaut d’assurance ou troubles de voisinage est prévue par la loi. Elle permet la résiliation automatique du bail après délivrance d’un commandement de payer resté infructueux pendant 6 semaines (délai porté de 2 mois à 6 semaines par la loi du 27 juillet 2023). Pour les locations de courte durée au mois, les règles diffèrent ; je les détaille dans mon guide sur la location meublée au mois.
Les inconvénients du bail meublé pour le bailleur et le locataire
Si le bail meublé offre des avantages fiscaux significatifs (régime BIC, amortissement au réel, abattement de 50 % en micro-BIC), il comporte aussi des inconvénients structurels que je préfère exposer franchement.
Pour le bailleur, le premier inconvénient est le turnover locatif plus élevé. Avec une durée de bail d’un an et un préavis locataire d’un mois seulement, la rotation des occupants est plus rapide qu’en location vide. Chaque changement de locataire engendre des coûts : remise en état du mobilier, période de vacance, frais de publication d’annonce. Le coût d’équipement et de remplacement du mobilier pèse également : électroménager, literie et vaisselle s’usent et doivent être renouvelés régulièrement.
Le dépôt de garantie de 2 mois compense partiellement ce risque, mais il ne couvre pas toujours la dégradation de meubles coûteux. Je recommande de souscrire une assurance propriétaire non-occupant (PNO) avec une garantie mobilier adaptée.
Pour le locataire, le loyer d’un meublé est en moyenne 10 à 20 % plus élevé qu’un logement vide équivalent, selon les données de l’Observatoire des loyers (OLAP). Le dépôt de garantie plus important (2 mois contre 1) alourdit le coût d’entrée dans les lieux. La durée du bail plus courte offre moins de stabilité, même si la reconduction tacite apporte une protection.
Enfin, la cotisation foncière des entreprises (CFE) s’applique aux loueurs en meublé, ce qui constitue une charge supplémentaire parfois oubliée par les bailleurs débutants. Son montant varie selon les communes, de quelques dizaines à plusieurs centaines d’euros par an. Pour anticiper vos charges fiscales globales, utilisez mon simulateur de taxe foncière 2026.
Malgré ces inconvénients, la location meublée reste un outil d’investissement pertinent pour qui maîtrise ses coûts et choisit le bon emplacement. Si vous débutez dans l’immobilier, mon guide sur le premier achat immobilier pose les fondamentaux avant de se lancer dans le locatif.
À retenir
- Téléchargez votre contrat de location meublée PDF sur service-public.fr pour garantir la conformité au décret du 29 mai 2015
- Vérifiez que votre logement comporte les 11 catégories d’équipements obligatoires du décret du 31 juillet 2015 avant la signature du bail
- Joignez systématiquement un inventaire détaillé et signé du mobilier en annexe du bail, avec état de chaque élément et photographies datées
- En zone d’encadrement des loyers, mentionnez obligatoirement le loyer de référence et le loyer de référence majoré dans le corps du contrat
- Anticipez le turnover locatif et le coût de remplacement du mobilier dans votre calcul de rentabilité nette
Questions fréquentes
Où se procurer un contrat de location meublé ?
La source la plus fiable est le site service-public.fr, qui propose le modèle officiel de bail d’habitation conforme au décret n° 2015-587. Vous pouvez le remplir en ligne et le télécharger au format PDF gratuitement. Les ADIL (Agences départementales pour l’information sur le logement) fournissent également des modèles conformes accompagnés de conseils juridiques gratuits. Évitez les modèles simplifiés trouvés sur des sites non vérifiés, car ils omettent parfois des mentions obligatoires.
Pour rédiger un contrat de location meublée, commencez par télécharger le modèle type sur service-public.fr. Rassemblez au préalable tous les diagnostics obligatoires (DPE, plomb, électricité, gaz, ERP). Renseignez les informations relatives aux parties, décrivez précisément le logement avec sa surface habitable, fixez le loyer, les charges et le dépôt de garantie (plafonné à 2 mois hors charges). Établissez un inventaire détaillé du mobilier, puis faites signer et parapher le bail en autant d’exemplaires que de parties.Comment faire un contrat de location meublée ?
Le décret n° 2015-981 du 31 juillet 2015 impose 11 catégories d’équipements minimum : literie avec couette ou couverture, dispositif d’occultation des fenêtres de chambre, plaques de cuisson, four ou micro-ondes, réfrigérateur avec compartiment congélateur, vaisselle et ustensiles en nombre suffisant, table et sièges, étagères de rangement, luminaires avec ampoules fonctionnelles, et matériel d’entretien ménager. L’absence d’un seul élément peut entraîner la requalification du bail en location vide.Quels sont les éléments obligatoires d’une location meublée ?
Pour le bailleur, les principaux inconvénients sont le turnover locatif plus élevé (bail d’un an, préavis locataire d’un mois), le coût d’équipement et de remplacement du mobilier, et l’assujettissement à la CFE. Pour le locataire, le loyer est en moyenne 10 à 20 % plus cher qu’en location vide, le dépôt de garantie s’élève à 2 mois (contre 1 en vide), et la durée du bail plus courte offre moins de stabilité résidentielle.Quels sont les inconvénients d’un bail meublé ?
Oui, la signature électronique du bail meublé est légalement valide depuis la loi n° 2000-230 du 13 mars 2000. Le procédé utilisé doit permettre l’identification fiable du signataire et garantir l’intégrité du document. Plusieurs plateformes spécialisées proposent ce service. La signature électronique présente l’avantage de simplifier les démarches à distance, notamment pour les locations étudiantes.Le bail meublé peut-il être signé électroniquement ?
En location meublée, le bailleur peut choisir entre deux modes de récupération des charges. Le forfait de charges fixe un montant mensuel définitif, sans régularisation annuelle ; il simplifie la gestion mais ne peut pas être révisé en cours de bail. Les charges provisionnelles font l’objet d’une régularisation annuelle sur justificatifs, le bailleur remboursant le trop-perçu ou réclamant le complément. En meublé, le forfait est souvent privilégié pour sa simplicité.Quelle est la différence entre charges forfaitaires et charges provisionnelles en meublé ?
Arthur Lemoine est chroniqueur indépendant du marché immobilier français. Il a couvert l immobilier résidentiel aux Échos pendant sept ans, puis la fiscalité et l investissement à Challenges pendant sept autres années, avant de fonder L Aurore Immo en 2026 pour publier en indépendant. Il décrypte quotidiennement le marché sans partenariat, sans commission d agence et sans affiliation cachée.