Dans cet article
- La location meublée au mois repose principalement sur deux cadres juridiques : le bail meublé classique (1 an minimum) et le bail mobilité (1 à 10 mois), définis par la loi du 6 juillet 1989 et la loi ELAN de 2018
- Le loyer moyen d’un studio meublé au mois à Paris se situe entre 800 et 1 400 € charges comprises selon l’arrondissement, contre 500 à 750 € en grande métropole régionale (source : Observatoire Clameur, T1 2026)
- Le régime fiscal du micro-BIC (abattement de 50 %) s’applique automatiquement sous 77 700 € de recettes annuelles, rendant la location meublée plus avantageuse que la location nue fiscalement
- Le bail mobilité interdit tout dépôt de garantie mais autorise la caution personnelle ou la garantie Visale
- Un logement meublé doit respecter une liste de 11 éléments obligatoires fixée par le décret n° 2015-981 du 31 juillet 2015, sous peine de requalification en location nue
- Le rendement locatif brut d’un meublé au mois dépasse celui du nu de 1,5 à 3 points en moyenne, mais la rotation locataire et les charges d’entretien réduisent l’écart net
Sommaire
- Qu’est-ce que la location meublée au mois exactement
- Cadre juridique et durée minimale du bail meublé
- Le bail mobilité : louer légalement de 1 à 10 mois
- Prix moyens d’une location meublée au mois en France
- Avantages et inconvénients pour le propriétaire
- Fiscalité de la location meublée au mois : micro-BIC ou réel
- Conseils pratiques pour réussir votre location meublée au mois
Après quinze ans passés à décortiquer le marché immobilier français, je constate que la location meublée au mois suscite un intérêt croissant, aussi bien chez les investisseurs en quête de rendement que chez les locataires à la recherche de flexibilité. Étudiants en stage, cadres en mobilité professionnelle, expatriés temporaires : la demande pour ce type de logement ne cesse de progresser, notamment dans les grandes métropoles. Mais entre le bail classique, le bail mobilité et les plateformes de location temporaire, il n’est pas toujours simple de s’y retrouver. Je vous propose un tour complet des règles, des prix et des stratégies pour tirer le meilleur parti de ce mode de location.
Qu’est-ce que la location meublée au mois exactement
La location meublée au mois désigne la mise à disposition d’un logement équipé de tous les éléments nécessaires à la vie quotidienne, pour une durée exprimée en mois plutôt qu’en années. Contrairement à une idée reçue, il ne s’agit pas d’un régime juridique en soi : c’est une modalité pratique qui s’inscrit dans l’un des cadres légaux existants.
Pour qu’un logement soit juridiquement considéré comme meublé, il doit comporter les 11 éléments obligatoires listés par le décret n° 2015-981 du 31 juillet 2015 : literie avec couette ou couverture, volets ou rideaux dans les chambres, plaques de cuisson, four ou micro-ondes, réfrigérateur avec compartiment freezer, vaisselle, ustensiles de cuisine, table, sièges, luminaires, et matériel d’entretien ménager. Si l’un de ces éléments manque, le locataire peut demander la requalification du bail en location nue, ce qui modifie radicalement les droits et obligations des deux parties. Pour approfondir les obligations qui incombent au bailleur, je vous renvoie à mon guide sur la location meublée et les obligations du propriétaire.
Est-il possible de louer un appartement pour un mois seulement ? Oui, c’est tout à fait légal, à condition de choisir le bon cadre contractuel. Le bail mobilité, créé par la loi ELAN, permet précisément cela. J’y reviens en détail plus bas.

Cadre juridique et durée minimale du bail meublé
Trois cadres juridiques principaux encadrent la location meublée au mois en France. Le choix du contrat dépend de la durée souhaitée, du profil du locataire et de la destination du logement.
Le bail meublé classique (résidence principale)
Régi par la loi n° 89-462 du 6 juillet 1989 (article 25-3 et suivants), le bail meublé classique a une durée minimale de 1 an, réduite à 9 mois lorsque le locataire est étudiant. Le renouvellement est tacite. Le locataire peut résilier à tout moment avec un préavis d’un mois. Le propriétaire, lui, ne peut donner congé qu’à l’échéance, avec un préavis de trois mois et un motif légitime (reprise, vente, motif sérieux).
Quelle est donc la durée minimum d’un bail pour une location meublée ? En résidence principale, c’est un an (ou neuf mois pour un étudiant). En deçà, il faut se tourner vers le bail mobilité ou la location saisonnière.
Le bail mobilité (1 à 10 mois)
Créé par la loi ELAN du 23 novembre 2018, le bail mobilité permet de louer un logement meublé pour une durée de 1 à 10 mois, non renouvelable. Je lui consacre la section suivante.
La location saisonnière (moins de 90 jours)
Ce régime concerne les locations de vacances ou de courte durée. Au-delà de 90 jours consécutifs pour un même locataire, la qualification de location saisonnière ne tient plus. Dans les villes de plus de 200 000 habitants et les communes de la petite couronne parisienne, la location saisonnière d’une résidence secondaire nécessite une autorisation de changement d’usage délivrée par la mairie, avec souvent un mécanisme de compensation.
Le bail mobilité : louer légalement de 1 à 10 mois
Le bail mobilité est, à mon sens, l’outil le plus adapté pour proposer une location meublée au mois en toute légalité. Voici ses caractéristiques principales :
- Durée : 1 à 10 mois, fixée dès la signature. Un avenant peut prolonger le bail dans la limite des 10 mois cumulés.
- Public éligible : étudiants, personnes en formation professionnelle, en stage, en mission temporaire, en mutation, en service civique ou en contrat d’apprentissage.
- Dépôt de garantie : strictement interdit. Le bailleur peut en revanche exiger une caution personnelle ou orienter le locataire vers la garantie Visale d’Action Logement, gratuite pour les deux parties.
- Charges : forfaitaires, non régularisables.
- Congé locataire : préavis d’un mois à tout moment.
- Non-renouvellement : le bail prend fin automatiquement à la date prévue, sans formalité.
Cette souplesse séduit de plus en plus d’investisseurs. Pour ceux qui hésitent entre meublé et nu, j’ai rédigé un comparatif détaillé sur la question location meublée ou non meublée.
Peut-on louer un Airbnb pendant un mois ? Techniquement, les plateformes comme Airbnb proposent des séjours mensuels, mais attention : si le logement constitue la résidence principale du locataire, il faut un bail en bonne et due forme (classique ou mobilité). La simple réservation sur plateforme ne vaut pas bail au sens de la loi, et le propriétaire s’expose à une requalification.

Prix moyens d’une location meublée au mois en France
Les loyers d’une location meublée au mois varient fortement selon la ville, la surface et le niveau de prestation. Je me base ici sur les données de l’Observatoire Clameur et de SeLoger, actualisées au premier trimestre 2026.
| Ville | Studio meublé (18-25 m²) | T2 meublé (35-45 m²) | Écart moyen meublé/nu |
|---|---|---|---|
| Paris intra-muros | 850 à 1 400 €/mois | 1 300 à 2 200 €/mois | +15 à +25 % |
| Lyon | 550 à 800 €/mois | 800 à 1 200 €/mois | +12 à +20 % |
| Bordeaux | 500 à 750 €/mois | 750 à 1 100 €/mois | +10 à +18 % |
| Toulouse | 450 à 650 €/mois | 650 à 950 €/mois | +10 à +15 % |
| Nantes | 450 à 650 €/mois | 650 à 950 €/mois | +10 à +16 % |
| Lille | 420 à 600 €/mois | 600 à 900 €/mois | +10 à +15 % |
| Caen | 380 à 520 €/mois | 520 à 750 €/mois | +8 à +14 % |
Ces fourchettes s’entendent charges comprises pour les baux mobilité (charges forfaitaires) et hors charges pour les baux classiques. À Paris, l’encadrement des loyers s’applique également aux meublés, avec un complément de loyer autorisé si le logement présente des caractéristiques exceptionnelles (vue, terrasse, prestations haut de gamme). Si vous ciblez un investissement locatif dans la capitale, mon article sur la location meublée d’un studio à Paris détaille les quartiers les plus porteurs.
Pour trouver une location au mois pas cher, je recommande d’explorer les villes moyennes (Caen, Rennes, Rouen) où la tension locative reste modérée et les prix 40 à 50 % inférieurs à ceux de Paris. La location temporaire meublée entre particuliers, notamment via Le Bon Coin, permet aussi d’éviter les commissions d’agence.
Avantages et inconvénients pour le propriétaire
Est-il plus avantageux de louer en meublé ? Sur le papier, oui. En pratique, la réponse dépend de votre capacité à gérer les contraintes spécifiques de ce mode de location. Voici mon analyse, forgée par des années d’observation du marché.
Les avantages
- Loyers supérieurs : le surloyer du meublé par rapport au nu oscille entre 10 et 25 % selon les villes, ce qui améliore mécaniquement le rendement brut.
- Fiscalité attractive : le régime micro-BIC offre un abattement de 50 % (contre 30 % en micro-foncier pour le nu), et le régime réel permet d’amortir le bien et le mobilier, réduisant souvent l’imposition à zéro pendant plusieurs années.
- Souplesse du bail mobilité : pas de renouvellement tacite, pas de dépôt de garantie à gérer, fin automatique du contrat.
- Demande soutenue : la mobilité professionnelle croissante et l’essor du télétravail hybride alimentent une demande structurelle pour les logements meublés temporaires.
Les inconvénients
- Rotation locataire élevée : un bail mobilité de 3 mois implique jusqu’à 4 changements de locataire par an, avec des périodes de vacance potentielles et des frais de remise en état.
- Investissement initial : équiper un logement aux normes du décret de 2015 représente un budget de 2 000 à 5 000 € pour un studio, davantage pour un T2 ou T3.
- Gestion chronophage : états des lieux fréquents, remplacement du mobilier usé, gestion des annonces et des visites. Comptez 7 à 10 % du loyer si vous déléguez à un gestionnaire.
- Encadrement des loyers : dans les zones tendues, le plafond s’applique aussi aux meublés, limitant la marge de manœuvre tarifaire.
Pour les investisseurs qui débutent, je conseille de consulter un conseiller en investissement locatif avant de se lancer, afin de calibrer la stratégie en fonction du marché local.

Fiscalité de la location meublée au mois : micro-BIC ou réel
La location meublée relève des bénéfices industriels et commerciaux (BIC), et non des revenus fonciers. C’est une différence fondamentale avec la location nue, et c’est précisément ce qui rend le meublé fiscalement intéressant.
Le régime micro-BIC
Il s’applique de plein droit lorsque vos recettes annuelles de location meublée (loyers + charges) ne dépassent pas 77 700 € (seuil 2025-2026, article 50-0 du Code général des impôts). Vous bénéficiez d’un abattement forfaitaire de 50 % sur vos recettes, censé couvrir toutes vos charges. L’imposition porte donc sur la moitié de vos revenus locatifs, à votre tranche marginale d’imposition, plus les prélèvements sociaux de 17,2 %.
Exemple concret : pour un studio meublé loué 750 € par mois à Lyon, soit 9 000 € de recettes annuelles, le revenu imposable en micro-BIC est de 4 500 €. À une tranche marginale de 30 %, l’impôt sera de 1 350 € plus 774 € de prélèvements sociaux, soit un total de 2 124 €, ce qui laisse un revenu net après impôt de 6 876 €.
Le régime réel
Optionnel sous le seuil de 77 700 €, obligatoire au-delà, le régime réel permet de déduire l’ensemble des charges réelles : intérêts d’emprunt, assurances, travaux, frais de gestion, taxe foncière, et surtout l’amortissement du bien et du mobilier. En pratique, l’amortissement (calculé sur 25 à 30 ans pour le bâti, 5 à 10 ans pour le mobilier) absorbe souvent la totalité du bénéfice imposable, voire crée un déficit reportable sur les revenus BIC des dix années suivantes. Pour estimer l’impact de la taxe foncière sur votre rendement, utilisez notre simulateur de taxe foncière 2026.
Attention toutefois : depuis la loi de finances 2024, les loueurs en meublé non professionnels (LMNP) doivent réintégrer les amortissements déduits dans le calcul de la plus-value à la revente. Cette mesure, confirmée par le site officiel des impôts, réduit l’avantage du régime réel pour les investisseurs qui envisagent une revente à moyen terme.
| Critère | Micro-BIC | Régime réel |
|---|---|---|
| Seuil de recettes | ≤ 77 700 €/an | Sans limite |
| Abattement / déduction | 50 % forfaitaire | Charges réelles + amortissements |
| Comptabilité | Déclaration simplifiée (2042 C PRO) | Liasse fiscale obligatoire (2031 + 2033) |
| Coût comptable annuel | 0 € | 400 à 800 € (expert-comptable) |
| Intérêt principal | Simplicité | Optimisation fiscale (impôt souvent nul) |
| Plus-value à la revente | Régime des particuliers | Réintégration des amortissements depuis 2024 |
Mon conseil : si vos charges réelles et amortissements dépassent 50 % de vos recettes, le régime réel est presque toujours plus avantageux. Au-dessous, le micro-BIC suffit et vous épargne les frais comptables. Pour financer votre acquisition, comparez les offres de crédit avec notre comparatif des taux de crédit immobilier 2026.
Conseils pratiques pour réussir votre location meublée au mois
Après avoir accompagné des dizaines de propriétaires dans leur stratégie locative à travers mes chroniques, voici les recommandations que je juge essentielles.
1. Investissez dans un mobilier solide et fonctionnel
La rotation locataire use le mobilier plus vite qu’en location longue durée. Privilégiez des meubles de gamme intermédiaire, faciles à remplacer. Prévoyez un budget de renouvellement annuel de 5 à 8 % de la valeur du mobilier. Un équipement de qualité (literie confortable, connexion Wi-Fi, machine à laver) justifie un loyer plus élevé et réduit la vacance.
2. Rédigez un bail conforme et complet
Utilisez les modèles officiels disponibles sur service-public.fr pour le bail mobilité ou le bail meublé classique. Joignez systématiquement un inventaire détaillé du mobilier avec photos, un état des lieux d’entrée minutieux et le dossier de diagnostic technique (DPE, électricité, gaz, risques). L’absence de DPE valide expose à une amende de 300 à 3 000 €.
3. Ciblez le bon profil de locataire
Le bail mobilité est réservé à certaines catégories (étudiants, stagiaires, salariés en mission). Vérifiez les justificatifs avant la signature. Pour les locations temporaires entre particuliers, un contrat écrit reste indispensable même pour une courte durée.
4. Fixez le loyer au bon niveau
En zone d’encadrement des loyers (Paris, Lyon, Lille, Montpellier, Bordeaux, et d’autres depuis 2024), vérifiez le loyer de référence majoré applicable à votre quartier et à votre catégorie de logement (meublé). Le complément de loyer n’est admis que pour des caractéristiques exceptionnelles dûment justifiées. Un loyer surévalué provoque de la vacance ; un loyer sous-évalué grève votre rendement.
5. Anticipez la vacance locative
Publiez votre annonce au moins 6 à 8 semaines avant la disponibilité. Multipliez les canaux : plateformes spécialisées (Lodgis, MorningCroissant, Studapart), Le Bon Coin, et réseaux d’entreprises locaux. Pour un investissement locatif à Lyon, le marché étudiant garantit une demande régulière de septembre à juin.
6. Souscrivez les bonnes assurances
En tant que propriétaire non occupant, souscrivez une assurance PNO (propriétaire non occupant). Pour le bail mobilité, la garantie Visale couvre les impayés et les dégradations locatives gratuitement. C’est un filet de sécurité que je recommande systématiquement.
À retenir
- Choisissez le bail mobilité pour toute location meublée de 1 à 10 mois : pas de dépôt de garantie, pas de renouvellement tacite, fin automatique du contrat
- Vérifiez que votre logement comporte les 11 éléments obligatoires du décret de 2015 pour éviter une requalification en location nue
- Comparez systématiquement le micro-BIC et le régime réel : au-delà de 50 % de charges réelles, le réel est presque toujours gagnant
- Prévoyez un taux de vacance de 15 à 20 % dans votre calcul de rendement si vous louez en bail mobilité court (1 à 3 mois)
- Utilisez la garantie Visale pour sécuriser vos loyers sans demander de dépôt de garantie
Questions fréquentes
Est-il possible de louer un appartement pour un mois ?
Oui, c’est légalement possible grâce au bail mobilité, créé par la loi ELAN de 2018. Ce bail permet de louer un logement meublé pour une durée de 1 à 10 mois à un locataire en formation, en stage, en mission temporaire ou en études. En dehors du bail mobilité, la location saisonnière permet aussi des durées courtes (moins de 90 jours) mais avec des contraintes réglementaires spécifiques dans les grandes villes.
Quelle est la durée minimum d’une location meublée ?
La durée minimale dépend du type de bail. Pour un bail meublé classique en résidence principale, elle est de 1 an (9 mois pour un étudiant). Pour un bail mobilité, la durée minimale est de 1 mois. Pour une location saisonnière, il n’y a pas de durée minimale légale, mais la durée maximale est de 90 jours consécutifs pour un même locataire.
Quelle est la durée minimum d’un bail pour une location meublée ?
En bail meublé classique (résidence principale du locataire), la durée minimale est fixée à 1 an par l’article 25-7 de la loi du 6 juillet 1989, réduite à 9 mois si le locataire justifie de son statut d’étudiant. Le bail mobilité offre une durée minimale d’1 mois, mais il est réservé à des profils spécifiques et limité à 10 mois cumulés.
Est-il plus avantageux de louer en meublé ?
Financièrement, la location meublée présente deux avantages majeurs : des loyers supérieurs de 10 à 25 % par rapport au nu, et une fiscalité plus favorable (abattement de 50 % en micro-BIC contre 30 % en micro-foncier, ou amortissement du bien en régime réel). Toutefois, il faut intégrer les coûts supplémentaires : mobilier, rotation locataire, entretien accru et éventuels frais de gestion déléguée.
Quels sont les inconvénients d’un bail meublé ?
Les principaux inconvénients sont la rotation locataire plus fréquente (surtout en bail mobilité), l’investissement initial en mobilier (2 000 à 5 000 € pour un studio), l’usure plus rapide des équipements, et une gestion plus chronophage (états des lieux, annonces, visites). En zone tendue, l’encadrement des loyers s’applique également aux meublés, limitant la possibilité de fixer librement le loyer.
Peut-on louer un Airbnb pendant 1 mois ?
Les plateformes comme Airbnb proposent effectivement des séjours de 28 jours et plus. Cependant, si le logement devient la résidence principale du locataire, un bail en bonne et due forme est juridiquement nécessaire. Pour le propriétaire, la location de sa résidence principale sur Airbnb est limitée à 120 jours par an dans la plupart des grandes villes. Au-delà, une autorisation de changement d’usage est requise.
Comment trouver une location temporaire meublée à Paris ?
Plusieurs plateformes spécialisées proposent des locations meublées au mois à Paris : Lodgis, MorningCroissant, Studapart, ou encore Le Bon Coin avec le filtre « meublé ». Je recommande de commencer vos recherches 6 à 8 semaines avant la date souhaitée, de vérifier que le logement dispose d’un bail mobilité ou d’un bail meublé conforme, et de comparer les prix au regard des loyers de référence de l’Observatoire des loyers de l’agglomération parisienne (OLAP).
Arthur Lemoine est chroniqueur indépendant du marché immobilier français. Il a couvert l immobilier résidentiel aux Échos pendant sept ans, puis la fiscalité et l investissement à Challenges pendant sept autres années, avant de fonder L Aurore Immo en 2026 pour publier en indépendant. Il décrypte quotidiennement le marché sans partenariat, sans commission d agence et sans affiliation cachée.