Dans cet article
- La convocation à l’AG doit parvenir au copropriétaire au moins 21 jours avant la date de la réunion, sous peine de nullité (article 9 du décret du 17 mars 1967)
- Les décisions courantes se votent à la majorité simple de l’article 24, mais les travaux d’amélioration ou le changement de syndic exigent la majorité absolue (article 25) voire la double majorité (article 26)
- Un copropriétaire opposant ou absent dispose d’un délai de 2 mois à compter de la notification du procès-verbal pour contester une décision devant le tribunal judiciaire (article 42 de la loi du 10 juillet 1965)
- Le copropriétaire défaillant (absent, non représenté) ne peut contester que les décisions prises en dehors de l’ordre du jour ou entachées d’un vice de forme
- Depuis la loi ELAN de 2018, un second vote dit « passerelle » de l’article 25-1 permet de valider une résolution à la majorité simple si elle a recueilli au moins un tiers des voix au premier tour
- Le fonds de travaux, le DPE collectif et le plan pluriannuel de travaux (PPT) sont désormais des résolutions obligatoires à inscrire à l’ordre du jour de nombreuses copropriétés
Sommaire
- Convocation et ordre du jour : les règles qui conditionnent tout le reste
- Comprendre les majorités de vote : articles 24, 25, 26 et unanimité
- La passerelle de l’article 25-1 : le mécanisme qui débloque les votes
- Pouvoir, mandataire et vote par correspondance
- Procès-verbal et notification : le point de départ de vos droits
- Contester une décision d’AG : conditions, délai, procédure
- Résolutions stratégiques en 2026 : PPT, DPE collectif, fonds de travaux
- Les erreurs fréquentes qui coûtent cher aux copropriétaires
Chaque année, l’assemblée générale de copropriété concentre en quelques heures des décisions qui engagent des milliers, parfois des dizaines de milliers d’euros par lot. Et pourtant, le taux de participation dépasse rarement 60 % dans les copropriétés de plus de cinquante lots. Je le constate régulièrement en épluchant les procès-verbaux : beaucoup de copropriétaires découvrent après coup qu’un vote les engage financièrement, sans avoir pris la mesure de leurs droits ni de leurs recours. Cet article pose le cadre juridique complet, du contenu de la convocation jusqu’à la contestation devant le tribunal judiciaire, pour que chaque copropriétaire puisse voter en connaissance de cause et, si nécessaire, se défendre efficacement.
Convocation et ordre du jour : les règles qui conditionnent tout le reste
Avant même de parler de vote, il faut vérifier que la convocation respecte les exigences légales. Une convocation irrégulière peut entraîner la nullité de l’assemblée entière, et c’est l’un des motifs de contestation les plus fréquents.
Le décret n° 67-223 du 17 mars 1967, article 9 impose un délai minimum de 21 jours entre la réception de la convocation et la date de l’assemblée. Ce délai se compte en jours calendaires. La convocation doit être envoyée par lettre recommandée avec accusé de réception, ou remise contre émargement, à chaque copropriétaire inscrit au registre.
La convocation doit impérativement contenir :
- La date, l’heure et le lieu de la réunion
- L’ordre du jour détaillé avec le libellé précis de chaque résolution
- Les documents justificatifs nécessaires à l’examen des résolutions (devis comparatifs, contrats, diagnostics)
- Les projets de contrats si un changement de syndic est envisagé
Point crucial que je veux souligner : aucune résolution ne peut être votée si elle ne figure pas à l’ordre du jour. C’est l’article 13 du décret de 1967. Si le syndic ajoute un point en séance sans qu’il ait été notifié au préalable, la décision est attaquable. Tout copropriétaire peut demander l’inscription d’une question à l’ordre du jour en adressant sa demande au syndic par lettre recommandée. Le syndic ne peut pas refuser cette inscription.

Comprendre les majorités de vote : articles 24, 25, 26 et unanimité
La loi n° 65-557 du 10 juillet 1965 organise quatre niveaux de majorité. Se tromper de majorité, c’est voter une résolution qui peut être annulée. Le tableau ci-dessous synthétise les règles applicables.
| Majorité | Base de calcul | Exemples de résolutions concernées | Seuil pratique |
|---|---|---|---|
| Article 24 (majorité simple) | Voix des copropriétaires présents ou représentés | Approbation des comptes, budget prévisionnel, travaux d’entretien courant, choix de l’assurance | 50 % + 1 voix des présents/représentés |
| Article 25 (majorité absolue) | Voix de tous les copropriétaires (présents, représentés et absents) | Désignation ou révocation du syndic, travaux d’amélioration, autorisation de travaux privatifs affectant les parties communes | 50 % + 1 voix de tous les tantièmes |
| Article 26 (double majorité) | Majorité en nombre (2/3 des copropriétaires) et en tantièmes (2/3 des voix) | Modification du règlement de copropriété (jouissance, usage), aliénation de parties communes non nécessaires | 2/3 en nombre et 2/3 en voix |
| Unanimité | Tous les copropriétaires sans exception | Changement de destination de l’immeuble, suppression d’un élément d’équipement commun quand il affecte la destination | 100 % des voix |
Je précise un point qui prête souvent à confusion : la majorité de l’article 25 se calcule sur l’ensemble des tantièmes, pas seulement sur les présents. Dans une copropriété de 1 000 tantièmes, il faut 501 voix favorables, même si seuls 600 tantièmes sont représentés en séance. C’est précisément pour pallier cette difficulté que le législateur a introduit la passerelle.
La passerelle de l’article 25-1 : le mécanisme qui débloque les votes
Depuis la loi SRU de 2000, renforcée par la loi ELAN du 23 novembre 2018, l’article 25-1 prévoit un mécanisme de rattrapage essentiel. Si une résolution relevant de l’article 25 n’obtient pas la majorité absolue mais recueille au moins un tiers des voix de tous les copropriétaires, un second vote peut être organisé immédiatement, cette fois à la majorité simple de l’article 24.
En pratique, cela signifie que sur 1 000 tantièmes :
- Premier vote : la résolution obtient 400 voix sur 1 000. Elle n’atteint pas les 501 nécessaires, mais dépasse le seuil d’un tiers (334 voix)
- Second vote immédiat : la même résolution est revotée à la majorité des présents et représentés. Si 600 tantièmes sont représentés et que 310 votent pour, la résolution passe
Ce mécanisme est redoutablement efficace et explique pourquoi être présent ou représenté change tout. Les absents non représentés perdent leur poids dans le second vote, ce qui facilite mécaniquement l’adoption des résolutions. Pour le copropriétaire vigilant, l’implication est claire : ne jamais laisser son lot sans voix en AG.
Pouvoir, mandataire et vote par correspondance
Tout copropriétaire empêché peut se faire représenter par un mandataire de son choix : conjoint, autre copropriétaire, ami, avocat. Le mandat doit être écrit et peut être limité à certaines résolutions ou donné en blanc. Un même mandataire peut détenir plusieurs pouvoirs, mais la loi plafonne : depuis l’ordonnance du 30 octobre 2019, un mandataire ne peut recevoir plus de trois délégations de vote, sauf si le total de ses voix (propres + reçues) ne dépasse pas 10 % des voix du syndicat.
Le vote par correspondance a été pérennisé par l’ordonnance n° 2019-1101. Le formulaire de vote est joint à la convocation et doit permettre de voter pour, contre ou de s’abstenir sur chaque résolution. Le formulaire rempli doit parvenir au syndic au plus tard trois jours francs avant la date de l’AG. Le copropriétaire qui vote par correspondance est compté comme présent pour le calcul du quorum et des majorités.
Point de vigilance : si vous donnez un pouvoir en blanc, votre mandataire votera à sa convenance. Si vous avez une position ferme sur certaines résolutions, notamment les charges de copropriété ou les appels de fonds exceptionnels, détaillez vos instructions par écrit.

Procès-verbal et notification : le point de départ de vos droits
Le procès-verbal (PV) de l’assemblée générale est le document central de toute contestation. Le syndic doit le rédiger et le notifier à chaque copropriétaire opposant ou défaillant dans un délai d’un mois suivant la tenue de l’assemblée (article 42, alinéa 2 de la loi de 1965).
Le PV doit mentionner :
- L’intitulé de chaque résolution telle que soumise au vote
- Le résultat du vote : nombre de voix pour, contre, abstentions
- Le nom des copropriétaires qui se sont opposés à chaque résolution et le nombre de leurs voix
- Les réserves éventuellement formulées sur la régularité de la convocation ou du déroulement de l’AG
C’est la date de notification du PV qui fait courir le délai de contestation, et non la date de l’assemblée. Si le syndic tarde à notifier, le délai de recours ne court pas. J’insiste sur ce point : conservez précieusement l’accusé de réception du PV, car c’est votre preuve de la date de départ du délai.
Contester une décision d’AG : conditions, délai, procédure
L’article 42 de la loi du 10 juillet 1965 est le texte fondateur. Il ouvre un droit de contestation encadré par des conditions strictes.
Qui peut contester ?
Seuls les copropriétaires opposants (ceux qui ont voté contre) et les copropriétaires défaillants (absents et non représentés) peuvent agir. Un copropriétaire qui a voté pour une résolution ou qui s’est abstenu ne peut pas la contester. La jurisprudence de la Cour de cassation est constante sur ce point (Cass. civ. 3e, 13 novembre 2003, n° 02-12.783).
Dans quel délai ?
Le délai est de deux mois à compter de la notification du procès-verbal. Ce délai est un délai de forclusion : passé ce terme, l’action est irrecevable, même si la décision est manifestement irrégulière. Le site Service-Public.fr détaille les conditions de cette contestation de manière accessible.
Devant quelle juridiction ?
Le tribunal judiciaire du lieu de situation de l’immeuble est seul compétent. La représentation par avocat est obligatoire. Il faut assigner le syndicat des copropriétaires (représenté par le syndic), et non le syndic à titre personnel.
Sur quels motifs ?
Les motifs de contestation se répartissent en deux catégories :
Vices de forme :
- Non-respect du délai de convocation de 21 jours
- Absence de documents obligatoires joints à la convocation
- Résolution votée hors ordre du jour
- Erreur dans le décompte des voix ou la majorité appliquée
- PV incomplet ou non conforme au déroulement réel de la réunion
Vices de fond :
- Décision contraire au règlement de copropriété
- Abus de majorité : une décision prise dans le seul intérêt de certains copropriétaires au détriment des autres
- Décision contraire à une disposition d’ordre public
- Atteinte aux droits privatifs d’un copropriétaire sans son consentement
J’attire l’attention sur un point souvent méconnu : le juge peut annuler une résolution isolée sans annuler l’ensemble de l’assemblée, sauf si le vice affecte la tenue même de la réunion (convocation irrégulière, défaut de quorum). C’est un avantage tactique pour le copropriétaire qui souhaite cibler une décision précise.

Résolutions stratégiques en 2026 : PPT, DPE collectif, fonds de travaux
L’année 2026 marque un tournant pour de nombreuses copropriétés. Plusieurs obligations légales se cumulent et génèrent des résolutions à fort enjeu financier.
Le plan pluriannuel de travaux (PPT) est devenu obligatoire pour toutes les copropriétés de plus de 15 ans depuis le 1er janvier 2025 (copropriétés de plus de 200 lots), et s’étend progressivement. Le PPT s’appuie sur un diagnostic technique global (DTG) et prévoit un échéancier de travaux sur dix ans. Son adoption relève de la majorité de l’article 24. Si l’AG refuse le PPT, elle doit néanmoins voter un fonds de travaux dont le taux ne peut être inférieur à 2,5 % du budget prévisionnel (contre 5 % minimum si un PPT est adopté).
Le DPE collectif est obligatoire depuis le 1er janvier 2026 pour les copropriétés de 50 à 200 lots, conformément à la loi Climat et Résilience. Son coût, qui oscille entre 3 000 et 15 000 € selon la taille de la copropriété, doit être voté en AG à la majorité simple.
Le vote de ces résolutions a un impact direct sur les charges de copropriété. Pour un lot de 80 m² dans une copropriété de 40 lots avec un budget prévisionnel de 120 000 €, un fonds de travaux à 5 % représente un appel annuel supplémentaire d’environ 150 € par lot. À 2,5 %, c’est 75 €. La différence est significative sur dix ans.
Les travaux de rénovation énergétique peuvent bénéficier de MaPrimeRénov’ Copropriétés, avec une aide pouvant atteindre 75 % du montant HT des travaux pour les copropriétés fragiles. C’est un argument de poids à faire valoir en AG pour emporter le vote des copropriétaires réticents.
Les erreurs fréquentes qui coûtent cher aux copropriétaires
Après quatorze ans de couverture du marché immobilier, j’ai identifié des schémas récurrents qui privent les copropriétaires de leurs droits ou les exposent à des coûts évitables.
Erreur n° 1 : ne pas assister à l’AG et ne donner aucun pouvoir. Le copropriétaire défaillant perd sa voix dans le calcul des majorités et facilite mécaniquement l’adoption des résolutions, y compris celles qui l’engagent financièrement. Il conserve un droit de contestation, mais limité aux vices de forme et aux décisions hors ordre du jour.
Erreur n° 2 : voter « pour » par lassitude puis regretter. Une fois le vote favorable émis, aucun recours n’est possible. Si vous avez un doute sur une résolution, votez contre ou abstenez-vous. L’abstention ne vous ferme pas la porte de la contestation dans certaines configurations (jurisprudence nuancée selon les cours d’appel).
Erreur n° 3 : laisser passer le délai de deux mois. C’est un délai de forclusion, pas de prescription. Aucun juge ne peut le relever. Dès réception du PV, notez la date limite dans votre agenda.
Erreur n° 4 : contester sans avoir formulé de réserves en séance. Même si ce n’est pas une condition de recevabilité au sens strict, les réserves inscrites au PV renforcent considérablement votre dossier. Demandez systématiquement que vos observations soient consignées.
Erreur n° 5 : confondre le syndic et le syndicat des copropriétaires. L’assignation doit viser le syndicat (la personne morale), représenté par son syndic. Une erreur de destinataire peut rendre l’action irrecevable.
Pour les copropriétaires qui envisagent un investissement locatif en copropriété, la maîtrise de ces mécanismes est d’autant plus importante que les décisions d’AG affectent directement le rendement locatif : travaux votés, augmentation des charges, modification du règlement de copropriété sur l’usage des lots.
Enfin, si vous êtes propriétaire d’une résidence secondaire en copropriété, n’oubliez pas que la taxe d’habitation et la taxe foncière viennent s’ajouter aux charges votées en AG. Anticipez l’ensemble de ces coûts pour évaluer la pertinence de votre montage de détention.
À retenir
- Vérifiez systématiquement que la convocation respecte le délai de 21 jours et contient tous les documents obligatoires : c’est votre premier levier de contestation
- Ne laissez jamais votre lot sans voix en AG : donnez un pouvoir écrit avec instructions si vous ne pouvez pas être présent, pour peser dans le calcul des majorités
- Formulez vos réserves en séance et demandez leur inscription au procès-verbal, même si vous ne savez pas encore si vous contesterez
- Notez la date de réception du PV et agissez dans les deux mois de forclusion : passé ce délai, aucun recours n’est possible, même pour un vice manifeste
- Avant de voter un refus du PPT, comparez le coût du fonds de travaux à 2,5 % versus 5 % sur dix ans : le refus du plan peut coûter plus cher en travaux d’urgence non planifiés
Questions fréquentes
Un copropriétaire qui s’est abstenu peut-il contester la décision votée ?
La question fait débat en jurisprudence. La Cour de cassation considère traditionnellement que l’abstentionniste présent n’est ni opposant ni défaillant, ce qui lui ferme en principe la voie de la contestation. Toutefois, certaines cours d’appel admettent le recours de l’abstentionniste lorsque le vice invoqué est un vice de forme affectant la régularité de l’assemblée elle-même (convocation tardive, résolution hors ordre du jour). En pratique, si vous avez un doute, votez contre plutôt que de vous abstenir pour sécuriser votre droit de contestation.
L’avocat est obligatoire devant le tribunal judiciaire. Les honoraires varient selon la complexité du dossier, mais il faut compter entre 2 000 et 5 000 € HT pour une contestation portant sur une ou deux résolutions, hors frais d’huissier (environ 150 à 300 € pour l’assignation). Si le copropriétaire obtient l’annulation, le juge peut condamner le syndicat aux dépens et à une indemnité au titre de l’article 700 du Code de procédure civile, mais ce remboursement reste partiel. Vérifiez si votre assurance protection juridique couvre les litiges de copropriété.Combien coûte une action en contestation d’une décision d’AG ?
Non. L’article 10 du décret du 17 mars 1967 impose au syndic d’inscrire à l’ordre du jour toute question notifiée par un copropriétaire, accompagnée du projet de résolution. Le refus du syndic constitue une faute de gestion. Si le syndic persiste, le copropriétaire peut saisir le président du tribunal judiciaire en référé pour obtenir l’inscription ou la convocation d’une assemblée spéciale. Il peut également en faire un motif de non-renouvellement ou de révocation du syndic lors de l’AG suivante.Le syndic peut-il refuser d’inscrire une question à l’ordre du jour demandée par un copropriétaire ?
Oui, une nouvelle assemblée générale peut adopter une résolution contraire à une décision antérieure, à condition de respecter la majorité requise pour le type de décision en cause. Par exemple, si l’AG précédente a voté des travaux à la majorité de l’article 25, une nouvelle AG peut annuler ces travaux à la même majorité. La nouvelle résolution doit figurer à l’ordre du jour. En revanche, si les travaux ont déjà été engagés et que des contrats ont été signés, la copropriété reste tenue par ses engagements contractuels et devra assumer les éventuelles indemnités de résiliation.Peut-on revenir sur une décision votée lors d’une précédente assemblée générale ?
Le vote par correspondance est un complément, pas un remplacement. Le copropriétaire qui vote par correspondance est compté comme présent pour le quorum et les majorités, mais il ne peut pas participer aux débats ni modifier son vote en fonction des discussions. Si une résolution est amendée en séance, le vote par correspondance sur la version initiale est considéré comme un vote défavorable sur la version modifiée. Pour les résolutions à fort enjeu, la présence physique ou la visioconférence (si le règlement de copropriété le permet) reste préférable.Le vote par correspondance remplace-t-il définitivement la présence physique en AG ?
Le retard de notification joue en faveur du copropriétaire : le délai de contestation de deux mois ne commence à courir qu’à compter de la réception effective du PV. En l’absence de notification, le copropriétaire conserve donc son droit de contestation indéfiniment, dans la limite de la prescription décennale de l’article 42. Vous pouvez mettre le syndic en demeure de notifier le PV par lettre recommandée. Ce retard constitue également un manquement du syndic à ses obligations légales qui peut justifier sa révocation.Que faire si le syndic ne notifie pas le procès-verbal dans le délai d’un mois ?
Arthur Lemoine est chroniqueur indépendant du marché immobilier français. Il a couvert l immobilier résidentiel aux Échos pendant sept ans, puis la fiscalité et l investissement à Challenges pendant sept autres années, avant de fonder L Aurore Immo en 2026 pour publier en indépendant. Il décrypte quotidiennement le marché sans partenariat, sans commission d agence et sans affiliation cachée.